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RENDEZ-VOUS « ECRITURE PHILO »

(suspendus provisoirement)

 

 

Venez goûter le plaisir d’écrire, de penser,

d’échanger, de discuter

à

 

L’atelier d’ECRITURE « PHILO »

 

 

Prochain rendez-vous :

 

non fixé

 

à L’Occirient café, 220, rue Saint-Jacques, Paris 5ème

(RER Luxembourg, prendre la rue Gay-Lussac)

 

Même lieu que le Café littéraire, accueillant et agréable

 

 

______________________

 

 

 

Comment se déroule l’atelier ?

 

Un sujet est choisi parmi les propositions des participants et de l’animateur.

Avant de commencer, des questions et suggestions (cf. ci-dessous) sont lues et commentées. Chaque participant choisit sa forme d’écriture (cf. ci-dessous).

Puis, chacun jette ses premières idées sur le papier.

Il les lit pour rebonds et discussion.

Chaque participant écrit ensuite son propre texte.

Enfin, nous terminons par la lecture et le commentaire des textes.

 

 

> Cet atelier convient parfaitement pour se lancer dans l’écriture « philo ».

 

1) Il n’exige aucune connaissance académique (lecture des philosophes, initiation aux questions métaphysiques). Chacun écrit à partir de ses idées et de ses réflexions.

 

2) L’écriture est précédée d’échanges oraux qui donnent des pistes et permet déjà de débattre.

L’écriture individuelle est donc enrichie par ce travail collectif.

 

> Ce qu’apporte un atelier d’écriture par rapport à un simple
débat :

 

- un travail individuel plus riche et approfondi ;

- une mise en forme des idées et un début de développement.

 

 

Pour aller plus loin

 

> Quel rapport entre pensée et écriture ?

 

Mettre au clair et développer une pensée par l’écriture, c’est établir un rapport entre manière de penser et manière d’écrire. Les livres sont rares sur le sujet, en voici trois :

- Comment écrivent les philosophes ? d’Antonia Soulez (éd. Kimé, 2003)

- Au-delà des textes : la question de l’écriture philosophique, dir. Céline Denat (Presses uni-versitaires de Reims, 2007)

- Le style des philosophes, dir. Bruno Curatolo et Jacques Poirier (Presses universitaires de Dijon, 2007).

 

 

Historique des sujets traités

 

La précision dans le langage

Définir l’intellectuel

La liberté de l’homme, c’est d’échapper au déterminisme

La Nature décide-t-elle ?

Qui est le chef ?

 

 

 

Formes

 

Dialogue (cf. Platon)   dialogue intérieur   dialogue avec un autre texte

poème (cf. Lucrèce)

lettre (cf. Epicure)

aphorisme (cf. Epictète)

méditation (cf. Descartes)

essai (cf. Montaigne, Leibniz)

conte (cf. Voltaire)

fable

journal

etc.

 

Des extraits d’œuvres illustrant ces différentes formes sont lus et commentés.

 

 

 

Questions et suggestions

(projet en cours)

 

horizon de

La pensée philosophique

_________

 

 

Quelle raison pour un travail philosophique ?

 

Quelle(s) question(s) ?   quel(s) problème(s) à résoudre ?   quel enjeu ?   la « vérité »   le « bonheur » ...

 

 

Qu’est-ce que penser ?

 

Penser = ce qui dépend de moi seul, ce qui seul est en mon pouvoir

> la pensée = le champ de la liberté

choisir et suivre un « chemin de pensée » (Heidegger)  VS  être un autre

 

Saisir l’essence des choses ?   le permanent   l’inactuel

 

Méditation

 

>> Avec des contraintes et des limites

prendre conscience des tensions, des résistances

 

Les résistances du philosophe

opinions   croyances   préjugés   histoire   air du temps   l’utile ...

la pensée est-elle libre   ou bien   dépendante de facteurs extérieurs ?

 

Celles du matériau : opacité des choses, être face à l’inconnu

un chemin à frayer dans le réel   mais   qu’est-ce que le réel ?   le monde   la nature   les idées   « Dieu » ...

un réel inaccessible, inconnaissable

 

Celles du concept, qui résiste au réel, à l’inconnu

 

L’usage d’une langue, de mots, de phrases :

une altération de la pensée authentique   VS   ce qui construit la pensée ?

 

Quelque chose d’irréductible à la pensée

vouloir dire l’indicible ?   ce qui échappe à une articulation claire de la pensée

 

Penser = explorer ce qui est sans solution, sans réponse ?   l’Enigme de l’homme, de la Nature (Marcel Conche)

VS

savoir, comprendre (sciences)   « être conscient »   le quotidien   la « nouveauté »   l’action

(Heidegger : la science ne réfléchit pas [nachdenken].)

 

Un mystère dans la pensée elle-même

 

« L’inachèvement » d’une pensée philosophique (Bouveresse)

 

 


Modes de pensée, écriture

_________

 

 

L’individuel   le général

 

La place de la subjectivité :

résiduelle   l’objectivité comme horizon   >   langage neutre   dépouillement

VS

de plein droit et de plein exercice ?  

>   la place des sentiments   imaginaire   émotions   désirs   besoins   passions  

(question : quelle est la passion du philosophe ? la vérité ?...)

 

 

Ce qui demeure, ce qui « est »   VS   « ce qui se passe »

le nécessaire   VS   le contingent

> 

la place de l’actualité, de l’Histoire

la place de la société (problèmes sociaux, sociétaux)

 

engagement (Sartre)  devoir   VS   « dégagement » (André Breton) ?

 

 

La place du langage :

oublié, instrumentalisé   VS   reconnu (et donc perçu) comme le matériau dans lequel, avec lequel on pense

 

emploi du langage ordinaire   VS   emploi de mots ordinaires dans des sens différents   >   création, décalage

créer sa langue philosophique, son « style »

pourquoi ?   ex. : recherche de précision   cf. Descartes

 

 

Quelle « clarté » ?   celle du philosophe   celle du poète ?

usage de métaphores

 

 

La place de l’oralité

 

 

La place du « plaisir du texte » (Roland Barthes)

 

 

Ethique d’une écriture philosophique

VS

la rhétorique dont le but est de persuader et les moyens sont de plaire, toucher (et aussi instruire)

mais...

ne chercherait-on pas à se convaincre soi-même ?

 

S’adresser au lecteur   s’adresser à soi ?

 

Dire « je »  « on »  « nous »...  ou non ?

 

 

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